Organe
Plus qu'une valise diplomatique, un monde multilatéral en action
Ben Salama

Questions Marit Fosse – B. Ben Salama Q : Vous êtes un réalisateur et un journaliste célèbre. Pourriez-vous nous parler de votre parcours ? B : Je suis né en Algérie, dans les montagnes de Kabylie. J’ai fait mes études en Kabylie puis à Alger jusqu’au baccalauréat. EN 1972, je suis arrivé à Paris pour préparer le concours d’une grande école de cinéma, l’IDHEC (aujourd’hui la FEMIS) ; l’année suivante j’ai été admis à cette grande de cinéma. À la sortie…

Read More

La Guerre des Émeraudes

SUR LA ROUTE DU CINÉMA Par Dan Albertini Là où porter son cercueil devient le standard quand sonne l’angélus Quand se referme la coquille, ce qu’elle renferme devient corrosif même pour la coque. Ici, chaque homme est un gouvernement, chaque république est un état de choc parce qu’en politique tribale chaque état fait sa loi. Chaque gouvernement est une république, se referme sur lui-même. Hélas, s’empoisonne. Ce poison est mortel. C’est là la guerre des émeraudes qui s’étale dans le…

Read More

BRIDGE OF SPIES

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Un titre original de Steven Spielberg mettant en vedette Tom Hanks dans le rôle de James B Donovan, un avocat spécialisé dans les assurances, dans une affaire d’espion russe à échanger. Je veux préciser (3) choses au préalable : 1) chaque Américain devrait revoir ce film afin de comprendre pourquoi on n’enlève à son trader un millième de l’instrument de négociation ; 2) c’est un film extraordinaire où Spielberg ne rabaisse pas le standard…

Read More

THE END OF THE DARK SIDE

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Un titre qui ne peut se jouer en français. Le sens est dans l’anglicisme. Nous sommes dans le cinéma globalisé, dans la globalité et, dans la diplomatie. Ici nous sommes dans la comptabilité du budget de la production, malaise chez l’auteur. Quand arrive le temps de conclure, les habitudes acquises, les émotions de parcours, enfin tout au passage devient prétexte pour se river. Addiction, nostalgie, deuxième séance, ça retient. Le goût…

Read More

LE MANIFESTE

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Personne n’est encore réveillé, le coq dort avant l’aube à Brochette. Ici, on est le titre de son démêlé, ce sont les us du terroir et l’audace du rêve d’évasion. C’est le testament d’un artiste décédé, une critique fictive, un scénario imaginaire, un portier. Jean-René Jérôme artiste. Le portier ronfle, dort du sommeil profond. Des personnages dansent dans son rêve, c’est le rituel de l’atelier. Il voit. Simil, laissez passer. Séjourné,…

Read More

LA DÉLICATE MISSION D’EXFILTRER SNOWDEN

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Si Haïti n’avait su assumer ses responsabilités internationales dans le dossier syrien. Offrir l’exil à Bachar. Cela aurait-il évité tant de morts et de victimes. Même standard que de se démontrer absout de l’ère Duvalier-Aristide. Comment peut-on prendre la liberté de produire un film sur l’affaire Snowden et qui financerait le cinéaste haïtien tandis que Nollywood se prend en charge de plus en plus au point de pénétrer le prestigieux festival…

Read More

LOCO16-CIBL

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini Le train de l’art mettant en vedette : Faustin, Boncy, Volcy, Salgado et ses rails. Le titre est symbolique, non suggestif. Je suis dans mon creuset. Critique fictive de scénario imaginaire. Ici il sert à illustrer une époque, ses besoins, ses amours. Je pense et je vois train de l’art. Sa formule « à tout art tout artiste ». Il me faut le film. Dire sur grand écran. Des noms remontent. Mémoire….

Read More

ASSASSINAT POLITIQUE DU 40IÈME FFM

SUR LA ROUTE DU CINÉMA par Dan Albertini   Quand le maire avise du coup bas, aussi bas que la tentative de nettoyer autrement la crotte de cheval de pavé, un an à l’avance, sur le dos du cinéma, à la veille du 375ième, la métropole perd sa vocation. Il n’y a rien là de gestion économique ni de finances pour un dictateur de casser les barreaux de ce qu’il n’a construit. Les portiques de l’enfer, de Mad Max pour…

Read More